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Jeudi 9 juillet 2009


Source: http://www.michelemorgan.ca/page-dependance.htm


Certaines personnes ont une telle peur d’être rejetées qu’elles orientent toute leur vie en fonction de cette peur.
 Soit elles vivent dans la soumission la plus totale, soit elles cherchent à être rejetées.
 Tant et aussi longtemps qu’elles n’auront pas fait la paix avec leur peur et n’en auront pas compris l’origine,
elles ne pourront pas s’en débarrasser.
 Ces personnes souffrent de dépendance affective.

Qu’est-ce que la dépendance affective et pourquoi est ce nécessaire d’en guérir pour avoir complètement accès à la joie de vivre et au bonheur?
 La dépendance affective est un état inconfortable, une maladie émotionnelle liée aux carences ou aux manques dont souffre une personne parce que ses besoins fondamentaux d’enfant n’ont pas été comblés de façon satisfaisante. Il n’est pas nécessaire qu’on se souvienne que ses besoins n’ont pas été comblés pour souffrir d’une tellecarence émotionnelle.
 En général, c’est plutôt le contraire qui se passe.
La personne dira qu’elle n’a pas de souvenirs précis des peines ou des impressions de rejet qu’elle aurait pu ressentir au cours de sa tendre enfance.
Lorsqu’ils entreprennent une thérapie, quantité de gens affirment ne se souvenir ni des joies ni des peines de leur enfance.
 C’est comme s’ils avaient tourné la dernière page de ce chapitre de leur vie sans l’avoir jamais lu.

Pour souffrir de carences émotionnelles, pas besoin d’avoir subi des mauvais traitements comme ceux que l’on voit dans le film La Petite Aurore l’enfant martyre.
Dans cette histoire inspirée d’un fait vécu, une mère déséquilibrée brûle sa fille avec des cigarettes et lui fait manger du savon, pour ne mentionner que ces sévices.
 Puisque les carences sont liées au fait qu’un ou des besoins d’un enfant n’ont pas été comblés de façon satisfaisante, on peut facilement comprendre que les circonstances entraînant cette non-satisfaction sont multiples.

Tous les spécialistes de la santé mentale s’entendent pour dire que les six premières années de la vie d’un enfant laissent en lui des marques importantes qui influenceront l’image qu’il aura de lui-même en tant qu’adulte et qui seront déterminantes dans ses comportements avec les autres.

 La majorité des spécialistes affirment aussi que nous ne sommes pas influencés émotionnellement seulement à partir de notre naissance, mais dès notre conception et pendant les neuf mois de gestation au cours desquels nous sommes liés à notre mère dans une symbiose totale.

 Cette symbiose signifie que nous n’avons pas de vie autonome et que, si nous vivons, nous le devons entièrement à la personne qui nous porte en elle.
 

 

Il est important de préciser que les peines ou les peurs qui s’installent chez l’enfant au moment de la conception et de la gestation sont différentes de celles qui se développent après sa venue au monde.

 À ce stade, l’enfant est en symbiose avec sa mère et c’est donc elle qui lui transmet ses peurs sans qu’il puisse intervenir.
 Le combat pour se défaire de telles peurs est donc plus difficile que tous les autres.

 


 Pour se faire aimer, elle déploiera des trésors de séduction et sera même prête à donner sa chemise.
Elle sera aussi prête à tout tolérer pour ne pas perdre l’objet de sa dépendance.
 D’un autre côté, elle fera preuve d’intransigeance et d’instabilité émotionnelle, comme un enfant.
Les relations avec des dépendants affectifs promettent de fréquentes descentes aux enfers car elles sont marquées par l’insécurité, la colère, les repentirs, la peine, les pleurs, les crises existentielles, et par des élans d’amour passionné suivis de sentiments de haine.

L’une des caractéristiques les plus évidentes d’une relation basée sur la dépendance affective plutôt que sur l’amour véritable, c’est qu’à tour de rôle chaque membre du couple se retrouve dans la peau de la victime, puis dans celle du bourreau, étant parfois le sauveur, parfois le sauvé, parfois le dominant et parfois le dominé.

 Au début de la relation, on peut penser qu’il ne s’agit que d’une période d’adaptation, mais il n’en est rien.
 Plus le temps passe et plus ces rôles sont présents dans cette relation difficile.

 On ne distingue pas toujours qui joue quel rôle parce que, dans ce type de relation, les personnes deviennent manipulatrices, employant des moyens comme la maladie, la faiblesse, la pitié ou toute autre forme de chantage émotionnel.
 Celui qu’on perçoit comme le bourreau est parfois, au contraire, la victime.
La <<pauvre» victime, elle, exerce peut-être depuis des années un contrôle sur son partenaire, sans même que celui-ci en soit conscient. Il faut souvent des années de ce régime avant que les yeux s’ouvrent enfin, et lorsque cela se produit, les échanges de paroles peuvent être assez violents.

La personne souffrant de dépendance affective se sent totalement impuissante à se faire aimer parce que, à la suite des nombreux rejets et abandons qu’elle a subis au cours de son enfance, elle en est venue à la conviction qu’elle ne valait pas la peine d’être aimée.

 Elle voudrait bien se convaincre qu’elle peut réussir à se faire aimer, qu’elle réussira, adulte, ce qu’elle n’a pas réussi lorsqu’elle était enfant.
 Un âpre combat commence alors entre la partie qui se dit qu’elle <<ne vaut pas la peine d’être aimée» et celle qui veut <<absolument mériter cet amour».

 Elle avait remarqué que pour plusieurs d’entre nous, toujours célibataires, les bons gars présentaient peu d’intérêt alors que les hommes compliqués faisaient monter les enchères, pour employer son expression.
On observe le même phénomène chez les hommes; en effet, certains ne s’intéressent qu’à des femmes fatales, mystérieuses, impossibles à conquérir, mais qu’ils espèrent faire flancher.

Certaines histoires difficiles peuvent, à l’occasion, concerner des relations saines auxquelles la vie a présenté des obstacles de parcours inhabituels.
En général, cependant, il s’agit de relations entre dépendants affectifs.


Il est cependant possible qu’une relation entre dépendants affectifs devienne plus saine.
 Mais pour que cela se produise, il faut absolument que les deux personnes en cause reconnaissent leur problème et acceptent d’y travailler, et qu’une fois guéries elles décident de se choisir à nouveau, mais cette fois pour des raisons plus positives.
 Le travail à effectuer oblige presque toujours ces personnes à se séparer pour un certain temps car, pour se libérer de la dépendance affective, il faut d’abord apprendre à vivre seul, heureux et en paix avec soi-même.

 

Reconnaître sa dépendance
 
Il est toujours plus facile de reconnaître la dépendance affective d’un autre que la sienne.

 Une bonne façon de déterminer si on souffre de dépendance affective, c’est de se demander si quelque chose nous fait peur dans nos relations interpersonnelles ou même de travail.

La personne souffrant de dépendance affective a peur de ne pas se trouver de partenaire ou de perdre celui qu’elle a.
 Elle n’est donc jamais vraiment heureuse; lorsqu’elle est seule elle ressent un vide, alors qu’en couple elle sent une menace peser sur elle.
 La peur de <<rester sur le carreau» ou celle de perdre l’être cher n’est pas une simple inquiétude que peut à l’occasion ressentir tout être humain, c’est une peur très envahissante qui peut se transformer en véritable panique et entraîner des gestes désespérés.

La peur de perdre son partenaire résulte presque toujours de la crainte qu’on avait de perdre son père ou sa mère lorsqu’on était enfant.
 En transférant cette peur sur le partenaire, on donne à cette personne un pouvoir extraordinaire sur nous.
On finit par se convaincre qu’elle seule ou lui seul peut nous rendre heureux, combler nos désirs les plus secrets, nous comprendre.
Pour un dépendant affectif, l’être aimé constitue de la véritable morphine humaine, dont les doses doivent toujours être augmentées pour maintenir l’effet.

Au tout début d’une relation, il n’est pas toujours facile de détecter si le désir de se rapprocher de l’autre est le désir sain et légitime que tous les amoureux ressentent.
Chez une personne souffrant de dépendance affective, ce désir provient surtout d’une grande soif d’attachement et d’une recherche de la symbiose.
 Une bonne façon d’évaluer la qualité de notre relation, c’est d’observer notre réaction lorsque notre partenaire ne peut accéder à notre désir de le voir ou qu’il ne fait pas un geste que nous aurions apprécié.
La personne dépendante affective réagit très mal à tous les contretemps, qu’elle interprète comme un rejet sans essayer de comprendre son partenaire.
 Toutes les occasions sont bonnes pour revivre les abandons et les rejets du passé et rebrasser ses émotions. Résultat: on fait de la peine à son partenaire, ou des colères injustifiées.
 Quant à la personne qui ne souffre pas de dépendance affective, elle n’en fera pas une montagne si l’être aimé ne peut la voir ou même s’il n’en a tout simplement pas envie à ce moment précis.

Un autre indice de dépendance affective, c’est notre perception du temps lorsque nous ne sommes pas en présence de la personne aimée.
 Une heure peut nous paraître une journée et le fait de ne pas avoir de nouvelles pendant quelques jours peut conduire à un état de panique.
 Nous n’avons plus aucun jugement et nous sommes incapables de relativiser les événements.


Le dépendant affectif peut aussi choisir des partenaires qu’il veut à tout prix sauver: des personnes souffrant d’alcoolisme ou de toxicomanie, des maniaques du travail, des personnes de milieu modeste…
 Il part en croisade en se disant qu’il deviendra indispensable à la personne qu’il va sauver et qu’elle ne voudra plus jamais le quitter.
 Lorsque cela se produit malgré tout, c’est la crise, qui mène parfois au suicide ou même, dans certains cas, au meurtre passionnel.

 

Dans une relation de couple, la dépendance affective peut être comparée à une prison dont les portes ne sont pas verrouillées mais qu’on n’arrive pas à franchir parce qu’à la simple idée de se retrouver loin de l’être aimé on a le souffle coupé.

 On est vraiment certain que la mort nous attend au pays de la liberté.

 Bien sûr, il y a aussi, dans ces relations, de l’amour et de l’attirance fondés sur des raisons objectives.
 Le problème vient du fait que cet amour n’est pas offert et reçu en toute liberté, mais plutôt dans une contrainte issue de l’attrait <<irrésistible» qu’exerce la personne dont le dépendant est follement épris.
Le dépendant affectif fait face à un dilemme important: il en arrive à ne plus être capable de vivre avec son partenaire, mais entrevoit la mort lorsqu’il imagine la vie sans lui.

 Il en résulte que toute tentative de rupture est extrêmement pénible, car il faut une période de sevrage, comme pour un alcoolique qui veut arrêter de boire.
 Les effets de ce sevrage sont encore plus dévastateurs que la panique ressentie en pensant à la rupture.
 Lorsque arrive le moment de la séparation comme telle, la personne peut ressentir de fortes douleurs à la poitrine et à l’estomac, éprouver des troubles du sommeil importants, dormant trop ou pas assez, faire des crises de larmes, se sentir agressive ou déprimée, et avoir l’impression d’un vide total en elle.

Elle ne s’intéresse plus à rien et ne pense qu’à mourir.
 C’est ce qui empêche la plupart des dépendants affectifs de faire le pas vers la libération.
 Perdant le centre de leur univers que représente leur partenaire, ils perdent tout sens d’orientation de leur vie.

La soif d’attachement du dépendant affectif est aussi un repère pour identifier le problème.
 Cette soif peut cependant être canalisée pour qu’elle n’ait pas d’effets nocifs sur le comportement et le bien-être de cette personne.
 

La personne qui n’a pas commencé à travailler sur sa dépendance affective veut à tout prix faire diminuer sa souffrance, qui est, comme nous l’avons vu, intolérable.
 Elle cherche donc des moyens pour soulager cette souffrance et même, si possible, pour la faire disparaître en quelques heures. Ces moyens, qu’on appelle <<anesthésiants», ne permettent cependant pas de traiter la dépendance et de se libérer de la souffrance. Les anesthésiants gèlent temporairement la souffrance mais, pour qu’ils continuent de faire effet, on doit toujours en augmenter la dose.
 La personne qui pensait avoir trouvé une solution définitive à sa souffrance doit donc augmenter sans cesse la dose de son anesthésiant ou en trouver un autre si l’effet apaisant ne se fait plus sentir.

Les moyens ou substances anesthésiants ne sont pas toujours mauvais; cela dépend du motif de leur utilisation.
 

Après avoir pris connaissance de toutes ces caractéristiques d’une personne souffrant de dépendance affective, vous serez sans doute en mesure de déterminer si, oui ou non, vous êtes un dépendant affectif. Si vous avez encore des doutes parce que tout en étant très malheureux vous avez l’impression de persister dans un mode de vie par choix, demandez-vous si vous avez essayé de modifier ce mode de vie par des gestes concrets.
 Essayez de voir si votre choix de demeurer à l’endroit où vous êtes profondément malheureux vous est dicté par des prétextes masquant votre peur et même votre terreur d’opérer un changement dans votre vie ou si, au contraire, vous vous sentez tout à fait libre.

Le principal baromètre pour déterminer si vous êtes dans un mode de vie qui vous convient, avec ou sans partenaire, c’est l’état de votre santé physique et émotionnelle. Si vous êtes à la bonne place, vous avez toutes les chances d’être en santé.

 Par contre, si vous maintenez un lien ou un mode de vie par faiblesse, jalousie, insécurité, culpabilité ou même par soif de pouvoir, parce que vous souffrez de dépendance affective, vous pouvez être certain que, tôt ou tard, votre enfant intérieur va se rebeller et faire des siennes.

 Et si vous persistez malgré ses avertissements sous forme de panique, de stress ou d’angoisse, soyez assuré qu’il vous promet des problèmes de santé plus graves encore.

La dépendance affective est l’un des problèmes les plus graves dont peut souffrir une personne parce que, plus que tout autre, il engendre toutes les peurs humaines que l’on puisse imaginer: peur d’aimer, peur d’être aimé, peur d’être abandonné, peur de ne pas être à la hauteur, peur d’être rejeté, peur de ne pas en faire assez pour les autres, peur d’être exploité parce qu’on en fait trop, peur d’être seul et peur d’être avec les autres.
 De plus, à partir de la quarantaine, tous les anesthésiants que le dépendant affectif utilise pour survivre commencent à moins faire effet et ne réussissent plus à atténuer la souffrance.
 La personne se retrouve alors dans un cul-de-sac et se dirige, petit à petit, vers des maladies de plus en plus graves dont elle n’arrive pas à se débarrasser et dont elle ne comprend pas l’origine.


 

 

Par Nin Ka - Publié dans : unmondemeilleur
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Vendredi 19 juin 2009
Par Nin Ka - Publié dans : unmondemeilleur
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Lundi 18 mai 2009
Par Nin Ka - Publié dans : unmondemeilleur - Communauté : Inspirations poétiques
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Lundi 11 mai 2009
Par Nin Ka - Publié dans : unmondemeilleur - Communauté : Passeurs d'espoirs
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Lundi 11 mai 2009



Zazen lui-même est Satori.
Pas de dualité ou de relativité entre l'homme et le Bouddha, mais unité complète.
 

Par Nin Ka - Publié dans : unmondemeilleur
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Texte libre

 

  Je suis un rebus d'enfant battu
et je ne t'en veux guerre mère...

Mais sur moi 
tu as posé tes poings...
 
comme des lames aiguisées de ta haine...
Pourquoi faut-il payer de ses veines...
je fus un enfant battu
et je porte en moi 
de nombreuses séquelles.

Messagère de ma souffrance,

je refuse que l'on viole
encore notre enfance
Ne levez plus vos mains débiles
sur vos enfants fragiles
je vous en conjure!!!
Vous faites de leur vie
un enfer immonde et cruel!
 
 

 









 

Travailler en soins intensifs, c'est quelque part "étudier" le dualisme dans toute sa puissance...

espoir...désespoir

souffrance...soulagement

vivre...mourir

acharnement...euthanasie

technique...compassion

vision du médecin...vision de l'infirmière

Difficile d'y travailler surtout en gardant(dumoins en essayant) la tête sur les épaules, on y perd des plumes parfois...souvent même.

Mais, mes patients, les familles,mes collègues, me donnent des leçons de vie et de mort chaque jours qui passent et j'y vois une grande richesse là dedans.

Merci la vie!

  





http://www.cile.be/pages/enfants/qualite.html











Un jour, nous nous sommes aimé.

Un jour, nous nous sommes marié.

Un jour, nous avons crée un bébé.

Un jour, nous nous sommes disputé.

Un jour, le temps nous a égaré.

Un jour, tu m'as insultée.

Un jour, tu m'as harcelée.

Un jour, tu m'as humiliée.

Un jour, tu m'as violée.

Un jour, je te pardonnerai

Pour le meilleur,
j'ai freiné mes pleurs

le pire est dépassé.
Le viol va s'éffacer.

Pas a pas,  je te pardonne déja.
Le viol est un acte meurtrier.

Bassesse  humaine.
Humiliation extrème.

Un jour, je t'ai dis "oui" mon bien aimé...
un jour, tu es tombé bien bas...
 tu m'as plongée dans les abîmes
sans doute par lacheté
faut-il trouver un sens à cela?
j'ignore à quoi cela rime...
toujours est-il que tu seras pardonné.

Le pardon est bien plus noble
que ces actes ignobles.

Texte Libre

STOP AUX VIOLS, il est temps que cela s'arrete!!!

https://www.internet-mineurs.gouv.fr/frameset/framset_textescodepenal.html




La voix des Sages,
lui rend hommage,
mes yeux d'Humain,
regardent au loin
le majestueux Héron
offrant du bec...le don
de savoir se taire,
protégeant la terre
par son long Silence,
de sa triste decadence.
Savoir se taire.
Suivre l'eau des rivières.
Par mes silences
puis-je abréger les souffrances
multiples et complexes
d'un peuple perplexe,
d'une terre agonisante
d'une terre souffrante?
Savoir se taire,
suivre les rivières.
Par le vol du Héron
naîtra le Pardon.
La voix des Sages,
ultime présage
ouvrira enfin
le Vaste Chemin
menant sereinement
le peuple tremblant
vers une Paix immuable
Incommensurable.

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