
Celui qui s'imagine avoir seul la sagesse, l'éloquence,
la force s'expose au ridicule.
L'intelligence permet de se contredire.
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Le vêtement de lumière.
Il était une fois un pauvre pêcheur nommé Hakyu Ryu,
qui prenait fort peu de poissons et subsistait à grand peine.
Il vivait seul, n'étant pas assez fortuné pour prendre femme,
dans une misérable cabane,située près d'une belle forêt de pins,
au pied du mont Fuji Yama,dont le sommet est recouvert de neiges éternelles.
Devant la porte s'étendait une longue plage de sable blanc,
et il contemplait jusqu'à l'horizon le bleu éclatant de l'océan Pacifique.
Hakyu appréciait ce paysage enchanteur, et il rêvait souvent.
Cela l'aidait à vivre.
Un matin de printemps, il traversait la forêt de pins
lorsqu'il aperçut accroché à une branche un vétement magnifique;
il était fait de plumes légères argentées et dorées, l'étoffe semblait
tissée de lumière, de Hakyu en fut comme étourdi.
Tenté, il hésita, jeta un coup d'oeil alentour.
Il était seul.
Il prit le vêtement,le porta dans sa cabane, et le dissimula sous un tas de bois.
Le soir, sur son tatami, avant de glisser dans son sommeil,
il calcula les bénéfices que lui procurerait son larcin.[...]
Pendant la nuit, il fit un rêve.
Une très belle jeune fille lui apparut: "je suis un ange, dit elle,
je viens des cieux pour visiter le monde.
Mais vous avez pris mon vêtement, et je ne puis retourner au ciel
sans ma robe.
Je vous en supplie rendez la moi!"
Hakyu l'interrompit:
"je ne comprends rien à vos paroles, je ne vous ai pas dérobé votre robe,
que je n'ai jamais vue!
Mais puisque vous êtes dans ma maison à cette heure de la nuit,
venez donc partager ma couche!"
Et saisi d'un brusque désir, il l'enlaça et voulut l'embrasser.
C'est alors qu'il se réveilla.
Ce rêve lui laissa un goût amer dans la bouche,et il eut honte.[...]
Il se souvint d'un vieux Maître zen dans sa jeunesse.
"Il n'y aura ni paix ni bonheur pour toi si tu ne pratiques la justice,
si tu t'écartes de la vérité, si tu n'éprouves pas de compassion."
[...]
Le lendemain de très bonne heure, il se rendit sur la plage, scruta l'horizon, en vain...
Il s'approcha du bois de pins, et là, sous l'arbre, il aperçut la jeune fille qui pleurait.
Il lui rendit son vêtement.
Elle le remercia avec beaucoup de joie et d'effusions.
Quand elle revêtit sa robe de lumière, elle se transforma et devint un ange
qui s'éleva doucement dans les cieux en dansant avec une grâce inouïe.
Le théatre Nô représente souvent cette danse de l'ange.
C'est un spectacle extraordinaire, l'un des plus beaux que l'on puisse imaginer.[...]
La morale de ce conte semble classique...
la sincérité,l'équité,la compassion sont des vertus récompensées
(la fin du conte raconte qu'il se maria, eut beaucoup de poissons :-) )
Il ne faut pas voler.
Mais ce conte nous dit une autre chose,symbolisée par le vêtement de lumière qui,
seul, permet d'accéder au "ciel "et magnifie toute réalité.
Chacun suivra ici le silence, et son intuition.
Je suis un rebus d'enfant battu
et je ne t'en veux guerre mère...
Mais sur moi
tu as posé tes poings...
comme des lames aiguisées de ta haine...
Pourquoi faut-il payer de ses veines...
je fus un enfant battu et je porte en moi
de nombreuses séquelles.
Messagère de ma souffrance,
Travailler en soins intensifs, c'est quelque part "étudier" le dualisme dans toute sa puissance...
espoir...désespoir
souffrance...soulagement
vivre...mourir
acharnement...euthanasie
technique...compassion
vision du médecin...vision de l'infirmière
Difficile d'y travailler surtout en gardant(dumoins en essayant) la tête sur les épaules, on y perd des plumes parfois...souvent même.
Mais, mes patients, les familles,mes collègues, me donnent des leçons de vie et de mort chaque jours qui passent et j'y vois une grande richesse là dedans.
Merci la vie!
http://www.cile.be/pages/enfants/qualite.html

Un jour, nous nous sommes
aimé.
Un jour, nous nous sommes marié.
Un jour, nous avons crée un bébé.
Un jour, nous nous sommes disputé.
Un jour, le temps nous a égaré.
Un jour, tu m'as insultée.
Un jour, tu m'as harcelée.
Un jour, tu m'as humiliée.
Un jour, tu m'as violée.
Un jour, je te pardonnerai
Pour le meilleur,
j'ai freiné mes pleurs
le pire est dépassé.
Le viol va s'éffacer.
Pas a pas, je te pardonne déja.
Le viol est un acte meurtrier.
Bassesse humaine.
Humiliation extrème.
Un jour, je t'ai dis "oui" mon bien aimé...
un jour, tu es tombé bien bas...
tu m'as plongée dans les abîmes
sans doute par lacheté
faut-il trouver un sens à cela?
j'ignore à quoi cela rime...
toujours est-il que tu seras pardonné.
Le pardon est bien plus noble
que ces actes ignobles.
STOP AUX VIOLS, il est temps que cela s'arrete!!!
https://www.internet-mineurs.gouv.fr/frameset/framset_textescodepenal.html
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